À qui s'adresse la thérapie systémique ?

Notre tête est ronde pour permettre à la pensée
de changer de direction.

Françis Picabla

Je pratique la Thérapie brève systémique et stratégique d'après l'école de Palo Alto.

Je me suis formée au sein de l'Institut Virages et avec le “jardinier relationnel” Olivier Millet.


 

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Sur quels types de souffrances agit

la Thérapie brève systémique ?

 

Cette forme de thérapie s’applique à de très nombreux problèmes concrets et actuels qui génèrent de la souffrance chez l'adulte et les jeunes, et notamment :

  • problèmes conjugaux

  • conflits familiaux

  • burn out et autres souffrances liées au travail

  • stress

  • dépression

  • émotions submergeantes

  • harcèlements

  • addictions

Ma priorité est de prendre en charge la souffrance de la personne qui vient me consulter causée par des problèmes récurrents, l'empêchant de vivre en harmonie avec soi et son entourage.

Pour cela j'installe une collaboration active avec la personne qui se base sur une appréciation partagée du problème rencontré et un accord sur l'objectif du changement. Dans l'approche systémique on considère que la personne est experte de son vécu et sait le mieux ce qu'elle souhaite changer. Ce mode de collaboration permet à la personne accompagnée de retrouver sa part de libre arbitre et de l’optimisme pour le processus thérapeutique.

Pour moi, l'approche systémique est bien plus qu'une technique pour soulager les souffrances chez les personnes qui viennent me consulter. C'est une philosophie de vie, une grille de lecture du monde et du vivant qui porte son attention sur les interstices, les interdépendances, les modes relationnels, les manières de se comporter l'un envers l'autre, plutôt que sur les caractéristiques inertes des personnes même.

Ainsi, en Thérapie brève, « on ne soigne pas des personnes, mais des relations qui dysfonctionnent » comme le dit Paul Watzlawick. Autrement dit, nous préférons considérer les comportements des personnes impliquées dans une problématique relationnelle comme la

« qualité émergente » de cette interaction et non comme une « qualité intrinsèque » desdites personnes.